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Le plan cul de Sébastien avec Élodie à Gentilly
Je m’appelle Sébastien, 34 ans, comédien de métier, un mec qui vit pour le théâtre et les jeux de rôle, surtout quand ils virent au cochon. Élodie, c’est une actrice de 29 ans aussi tordue que moi, avec un talent fou pour se glisser dans n’importe quel rôle. On s’est trouvés sur annonce-salope.fr, pas juste pour baiser, mais pour sublimer notre art à travers un scénario bien vicieux. À Gentilly, chez elle, on a monté une scène sexuelle hardcore, et putain, on a tout donné.
J’arrive chez elle en oncle menaçant
Je sonne à son appart, un immeuble discret près de la Cité Universitaire, où les rues pavées croisent des façades en brique rouge, un décor qui sent l’histoire sage mais cache nos vices. Elle m’ouvre, sapée en ado, jupe plissée ultra-courte, chemisier blanc à moitié déboutonné, couettes dans les cheveux, un air innocent qui pue le jeu. « Salut, tonton » elle lance, voix tremblante mais avec un éclat dans les yeux qui dit qu’elle est déjà dedans. Je fronce les sourcils, jouant l’oncle sévère, « Ton père est là ? Je passais voir comment il va ». Elle secoue la tête, jouant la gamine naïve, « Non, il est parti en week-end avec maman, ils rentrent pas avant demain soir, moi je suis restée pour mes devoirs ». Je hoche la tête, un sourire mauvais aux lèvres, « Parfait, alors on va causer de tes conneries, petite ».
Je la fais chanter pour la soumettre
Je sors mon téléphone, fais semblant de scroller, un accessoire pour la mise en scène. « J’ai vu tes photos sur le net, Élodie, des trucs bien salaces, qu’est-ce que ton père dirait s’il savait que sa fille se montre comme une pute ? » Elle pâlit, jouant la panique, « Non, tonton, s’il te plaît, dis rien, je ferai ce que tu veux ! » Je la fixe, dur, « Tu veux pas que je dise tout à tes vieux, hein ? Alors t’as pas le choix, petite dévergondée, si tu te soumets pas, je balance tout ». Elle secoue la tête, suppliante, « Non, je veux pas, mais… OK, fais ce que tu veux, juste tais-toi ». Je ricane, « Bonne fille, maintenant, au lit, on va jouer ».
Je l’attache et lui prends la bouche
Je la pousse dans sa chambre, un lit simple avec des posters d’ado aux murs pour l’ambiance, le parquet craquant sous mes pas. J’attrape des cordes dans mon sac, lui attache les poignets aux montants, les chevilles écartées, sa jupe remontée sur ses cuisses blanches. « T’es à moi, salope » je grogne, déboutonnant mon pantalon pour sortir ma queue déjà raide, palpitante sous la lumière tamisée. Je m’approche, la force à ouvrir la bouche, « Suce, ou je raconte tout ». Elle gémit, résistante au début, « Non, tonton, c’est dégueu ! » Je pousse plus fort, ma bite glissant sur sa langue, « Tais-toi et prends-la, petite pute ». Elle cède, sa bouche chaude m’engloutissant, et je m’enfonce profond, mes mains dans ses couettes, baisant sa gorge jusqu’à ce qu’elle bave, les yeux larmoyants. « T’es douée pour une gamine » je lui dis, et elle marmonne, étouffée, « J’veux pas que tu me grilles, mais fais vite, STP… »
Je la retourne et la sodomie commence
Je la détache juste assez pour la retourner, cul en l’air, ses poignets toujours liés, les cordes mordant sa peau. « T’es une vraie dévergondée, Élodie » je lui lance, claquant ses fesses jusqu’à ce qu’elles rougissent, un bruit sec résonnant dans la pièce. Elle crie, « Arrête, tonton, ça fait mal ! » Je ricane, « T’aimes ça, salope, avoue-le ». Je crache sur son cul, écarte ses fesses, et enfonce ma queue dans son anus, d’abord lentement, mon gland forçant l’entrée, puis brutalement, mes hanches claquant contre elle. « Ton cul est fait pour ça » je grogne, et elle gémit, « T’es un porc, mais… continue, je peux pas m’en empêcher ! » Je la défonce, vigoureux, sentant son trou se resserrer autour de moi, et elle jouit, tremblante, malgré ses protestations, son corps trahissant son rôle.
Je passe la journée à la détruire
Je reste là toute la journée, alternant les pénétrations, un marathon de vice. Je la reprends vaginalement, ma bite plongeant dans sa chatte trempée, mes doigts pinçant ses tétons pendant qu’elle hurle, « Tonton, arrête, c’est trop ! » Je réponds, « Non, t’es ma pute maintenant, tu prends tout ». Puis je fiste sa chatte, ma main glissant dedans après l’avoir bien ouverte avec mes doigts, tournant pour l’élargir, le lit grinçant sous ses spasmes. Elle crie, « Putain, t’es en train de me déchirer, mais j’kiffe ça ! » Je dors chez elle, la laissant attachée toute la nuit, ses poignets rouges marqués par les cordes, et le lendemain, je recommence, sa chatte et son cul rougis, défoncés par mes assauts répétés, le matelas taché de sueur.
Je la nourris de pisse et de sperme
Vers midi, elle a faim, soif, et je refuse de la détacher, jouant jusqu’au bout. « T’as rien d’autre que moi » je lui dis, pissant dans sa bouche, un jet chaud éclaboussant ses lèvres. « Bois, salope ». Elle refuse d’abord, « Non, c’est immonde, détache-moi ! » Je force, « Avale, ou je te laisse crever ». Elle cède, buvant petit à petit, grimaçant, « T’es un monstre, mais j’ai trop soif… » Je jouis après, giclant dans sa bouche, « Mange ça aussi, petite pute ». Elle avale, affamée, « J’peux pas croire que j’fais ça, mais j’ai plus le choix ». Elle finit par accepter, soumise, nourrie de ma pisse et de mon sperme, son rôle poussé à l’extrême.
Avis sur ce plan cul
Élodie et moi, on a transformé Gentilly en une scène où chaque pavé, chaque brique rouge semblait vibrer avec nous, un décor vivant qui amplifiait notre jeu. On a tout donné, et ça m’a laissé une sensation étrange, pas juste de triomphe ou de questionnement personnel, mais une sorte de vertige artistique. Ce qu’on a fait, c’était plus qu’une baise, c’était une performance qui a brouillé les lignes entre fiction et réalité, et ça me fait flipper autant que ça m’excite. Je me demande si on a créé un chef-d’œuvre ou si on s’est perdus dans un délire qui nous dépasse. Je veux la revoir, pas pour une suite ou une explication, mais pour sentir encore ce frisson, cette adrénaline qui te dit qu’on a frôlé quelque chose de grand, peut-être trop grand pour nous.