Villes du Rhône en région Auvergne-Rhône-Alpes
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Le plan cul de Sacha avec Bianca à Givors
Je m’appelle Sacha, 35 ans, un mec qui kiffe les jeux tordus et les plans bien orchestrés, un chef d’orchestre du vice. Bianca, je l’ai dénichée sur annonce-salope.fr, une meuf jeune, 22 ans, qui a mordu à mon annonce pour un délire père-fille bien crade et pervers. On s’est calés sur tout via messages, et pour pas partir en vrille, je lui ai filé un contrat de consentement avant de se capter, un truc carré pour un jeu bien sale. À Givors, devant le ciné, on a lancé notre scénario, et putain, ça m’a filé une montée d’adrénaline qui m’a fait bander comme un taureau.
On se retrouve devant le cinéma
On s’est donné rendez-vous devant le cinéma Le Central, une salle un peu rétro au cœur de Givors, avec ses néons qui clignotent comme un clin d’œil moqueur, les immeubles serrés le long du Rhône en toile de fond. Bianca débarque, petite blonde, jupe courte qui frôle ses cuisses, pas de culotte comme prévu, un air innocent mais des yeux qui puent le vice à dix bornes. « Salut, ma petite fille, t’es prête pour papa ? » je lui dis, glissant direct dans le rôle, un sourire en coin. Elle rigole, un peu nerveuse, « Salut, papa, j’suis ta gamine sage… ou pas ! » Avant de foncer, je sors une feuille de ma poche, le contrat qu’on a bossé en ligne, un script pour notre film cochon. « Lis bien, Bianca, faut qu’tu kiffes chaque ligne » je lui dis, sérieux comme un notaire du cul. Elle lit à voix haute, un ton de gamine qui découvre un jouet, « Cinéma : caresses sur la chatte, doigtage pendant le film, pénétration si discret, après : fellation, gorge profonde, bifles, pénétration vaginale et anale, fessées, menottes, je perds le contrôle, tu me forces à te sucer, éjaculation sur mon visage ou dans ma bouche ». Elle lève les yeux, un éclat pervers dans le regard, « C’est bon, j’ai signé dans ma tête, on tourne quand, papa ? » Je hoche la tête, ma queue déjà tendue, prête à jouer la star de ce premier acte.
Je la caresse et la doigte au cinéma
On entre, chope des places au fond pour un film d’action à la con, la salle à moitié vide, juste quelques silhouettes qui s’en foutent de nous. Elle s’assoit à côté, remonte sa jupe, jambes écartées comme une bonne petite salope de cinéma. Je glisse ma main entre ses cuisses, effleure sa chatte lisse, déjà trempée comme une fontaine. « T’es une petite salope, hein, ma fille ? » je lui chuchote, et elle murmure, un rire dans la voix, « Oui, papa, fais-moi jouir pendant les explosions ! » Mes doigts dansent sur ses lèvres, puis plongent dedans, deux phalanges qui fouillent sa fente pendant que les coups de feu du film masquent ses petits couinements de chienne. Je la doigte, profond, sentant ses parois se serrer comme un piège, et elle se mord la lèvre, « C’est trop bon, papa, t’es un pro du doigté ! » Avec si peu de monde, je sors ma bite, la fais grimper sur mes genoux, jupe relevée, et la pénètre discrètement, ma queue glissant dans sa chatte chaude, une baise rapide au milieu des sièges. « T’es ma pute de fille, une starlette du ciné » je souffle, et elle gémit doucement, « Baise-moi, papa, fais-moi un film X en live ! » Putain, je crache dans ma tête, c’est trop bon, un Oscar du vice.
On va chez moi et je la menotte
Après la séance, on file chez moi, un appart près de la place Jean Jaurès, vue sur les toits industriels de Givors, un décor qui sent le béton et les secrets. À peine la porte claquée, je sors les menottes, lui attache les poignets dans le dos, le métal cliquetant comme une promesse. « T’es à moi maintenant, petite chienne, plus d’échappatoire » je lui dis, et elle joue la soumise, un sourire en coin, « Oui, papa, fais-moi ta prisonnière, je kiffe ! » Je la pousse à genoux, déboutonne mon jean, et lui enfonce ma queue dans la bouche, une gorge profonde brutale qui la fait baver comme une fontaine à salive. « Suce bien, salope, montre à papa ton talent » je lui ordonne, et elle gargouille, « J’veux tout, papa, ta bite c’est ma sucette ! » Je lui colle deux bifles, ses joues rougissent comme des pommes, et elle gémit, « Frappe-moi encore, j’suis ta gamine méchante ! » Putain, elle rentre dans le jeu comme une pro.
Je la pénètre et la fesse
Je la relève, la penche sur la table, ses poignets toujours liés, son cul en l’air comme une offrande. Je claque son cul, fort, laissant des marques rouges sur sa peau pâle, un bruit qui claque comme un fouet. « T’aimes ça, hein, petite pute de papa ? » je lui lance, et elle halète, « Oui, punis-moi, papa, fais-moi rougir comme une tomate ! » Je crache sur sa chatte, l’ouvre avec mes doigts, et la pénètre d’un coup, ma bite s’enfonçant dans sa fente baveuse, un va-et-vient qui fait trembler la table. Puis je passe à son anus, serré mais prêt grâce à notre contrat, un trou qui m’appelle. « Ton cul est à moi, ma petite salope » je siffle, et elle crie, « Encule-moi, j’suis ta salope, fais-moi hurler comme une chèvre ! » Je la défonce, alternant entre sa chatte et son cul, mes fessées rythmant ses gémissements, un concert de vice qui résonne dans l’appart.
Je jouis sur son visage
Je la retourne, la force à se remettre à genoux, ses menottes grinçant contre ses poignets. « Ouvre grand, petite chienne, papa va te gâter » je lui dis, et elle obéit, gorge profonde jusqu’à ce que je sente la montée, sa bouche chaude comme un four. Je me retire, me branle devant elle, et éjacule, un jet épais qui gicle sur son visage, dans sa bouche ouverte, une douche de foutre qui la peint. « Avale, salope, goûte ton papa » je lui ordonne, et elle lèche, essoufflée, « T’es un dieu, papa, j’veux encore ton foutre, c’est ma récompense ! » Elle reste là, menottée, souillée, un sourire de gamine perverse sur les lèvres, un chef-d’œuvre de débauche.
Avis sur ce plan cul
Bianca m’a envoyé dans une spirale tordue, et Givors, avec ses immeubles qui puent le vieux et le Rhône qui glisse comme un témoin muet, m’a regardé jouer les marionnettistes du cul. Le contrat, c’était mon filet de sécurité, mais elle l’a explosé avec son jeu, une petite blonde qui m’a suivi au millimètre et m’a fait marrer avec son enthousiasme de salope rigolote. Ce ciné et ce finish chez moi, c’était pas juste une baise, c’était un putain de spectacle, et maintenant, je suis accro à l’idée de la reprendre, pas pour un truc sérieux ou une grande histoire, mais pour voir si je peux la faire couiner encore plus fort, inventer des scènes encore plus barrées. Elle m’a mis une claque de plaisir et de rire, et je veux la revoir juste pour lui prouver que je peux être encore plus tordu qu’elle, un défi de pervers qui me fait déjà bander rien que d’y penser.