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Le plan cul d’Adrien avec Sophie à Guyancourt

Je m’appelle Adrien, 33 ans, 1m77, brun, barbe courte bien taillée, un mec plutôt banal mais avec un côté doux qui plaît, un gars qu’on prend pour un gentil jusqu’à ce qu’il te démonte. J’habite à Guyancourt, dans un appart moderne près du parc des Sources de la Bièvre, un coin tranquille avec des immeubles neufs et des pelouses bien vertes, un décor trop sage pour mes délires. Je bosse comme technicien informatique dans une boîte pas loin, un taf pépère qui me laisse du temps pour mes plans cul, mon vrai hobby. J’aime le sexe, les moments tendres qui montent en puissance, explorer un corps avec mes mains, ma langue, ma queue, un artiste du plumard. Sophie, je l’ai trouvée sur annonce-salope.fr, une meuf de 30 ans qui m’a répondu à mon message soft où je proposais caresses, fellation, cuni, baise dans tous les sens, un programme de gentleman coquin. Elle m’a dit qu’elle kiffait ça, mais j’ai vite capté qu’elle était bien plus salope que prévu, une chienne affamée. À Guyancourt, chez moi, elle m’a retourné comme une crêpe, et putain, elle m’a vidé jusqu’à la dernière goutte, un carnage délicieux.

Elle débarque et me fait directement avaler un Viagra

Elle toque chez moi un samedi soir, pile à 20h, ponctuelle comme une salope qui sait ce qu’elle veut. J’ouvre, et elle est là, grande, blonde, cheveux lâchés qui tombent sur ses épaules comme une cascade, yeux bleus perçants qui te niquent direct, legging gris qui moule son cul bombé comme une sculpture, haut décolleté qui laisse voir ses seins lourds, ronds, parfaits, une bombe qui hurle le cul. « Salut, Adrien, t’es mignon en vrai » elle lance, un sourire vicieux qui dit « je vais te bouffer ». Je l’invite à entrer, on s’assoit sur mon canapé gris, vue sur les arbres dehors, et je sors deux verres de vin blanc, histoire de jouer les hôtes civilisés. On discute, elle me dit qu’elle est prof de yoga à Versailles, qu’elle adore bouger son corps, le plier dans tous les sens, et moi, je parle de mes journées à réparer des PC, un geek qui cache son jeu. Puis elle sort une pilule bleue de son sac, me la tend, « Prends ça, c’est du Viagra, tu vas kiffer, mon petit baiseur ». Je rigole, un peu gêné, « Sérieux ? T’as peur que je tienne pas ? » Elle insiste, « Fais-moi confiance, on va attendre une heure, et tu vas bander comme un taureau, un vrai marteau-pilon ». Je l’avale, curieux, un sourire en coin, et elle s’adosse, sirotant son verre, « Laisse monter l’envie, petit coquin, t’es pas prêt pour ce qui vient ! »

Elle me chauffe à mort pendant que le Viagra agisse

On commence soft, comme prévu, un échauffement de salopes. Elle se rapproche, pose sa main sur ma cuisse, et m’embrasse, sa langue douce glissant contre la mienne, un baiser qui chauffe vite, un avant-goût de débauche. Mes mains caressent son dos, descendent sur son cul ferme à travers le legging, un cul qui appelle la fessée, et elle me mord la lèvre, « T’es sage, mais pas pour longtemps, je vais te dévergonder ! » Elle m’embrasse dans le cou, sa langue traçant des lignes humides, un serpent qui me titille, et je sens ma queue frémir, le Viagra commençant à faire effet, un moteur qui démarre. On se déshabille lentement, elle retire mon t-shirt, moi son haut, révélant un soutif rouge qui claque sur sa peau pâle, une salope en Technicolor. Je défais l’agrafe, ses seins jaillissent, tétons roses dressés comme des petits soldats, et je les lèche, suçant fort pendant qu’elle gémit, « Vas-y, bouffe-moi ça, régale-toi, cochon ! » Une heure passe, je bande à mort, ma bite énorme sous mon froc, un gourdin prêt à cogner, et elle rigole, « T’es prêt, salaud, on va s’éclater, ton matos est au taquet ! »

Elle me vide la queue avec sa bouche vorace

Elle me pousse sur le canapé, baisse mon pantalon, mon caleçon, et ma bite jaillit, raide, veinée, plus dure que jamais grâce à la pilule, un monstre sous stéroïdes. « T’es une salope, Sophie » je grogne, et elle s’agenouille, m’avale d’un coup, sa bouche chaude engloutissant ma longueur, une salope qui gobe tout. Elle suce, baveuse, sa langue tournoyant autour de mon gland rouge, ses lèvres serrées qui glissent jusqu’à mes couilles, un aspirateur de foutre. Je lui tiens la tête, la baise par la gorge, un marteau dans sa bouche, et elle tousse, des filets de salive coulant sur son menton, une fontaine crade. « T’es un porc » elle marmonne, la bouche pleine, et je jouis, un premier jet épais qui gicle dans sa gorge, qu’elle avale en me fixant, « Une de faite, t’en as encore, salaud, je vais te vider jusqu’au bout ! » Elle me pompe encore, dix minutes, insatiable, et je reviens, deuxième éjac, moins fort mais elle lape tout, sa langue râpant ma bite sensible, une chienne qui nettoie son os.

Je lui déchiquette la chatte deux fois de suite

Je la relève, arrache son legging, sa culotte noire, et la plaque sur le canapé, cuisses écartées comme une salope en vitrine. Sa chatte est rasée, lèvres épaisses, trempées, un filet de mouille brillant entre ses jambes, une mare qui m’appelle. « T’es une pute qui dégouline, une salope en chaleur » je lui dis, et elle écarte encore, « Remplis-moi, Adrien, bourre-moi la chatte ! » Je la pénètre, ma bite glissant dans sa fente chaude, un four qui m’aspire, et je la baise, coups profonds, mes hanches claquant contre ses cuisses, un bruit de viande qui cogne. Ses seins rebondissent, elle hurle, « Défonce-moi, putain, fais-moi exploser ! » Je la lime vingt minutes, elle jouit, sa chatte serrant ma queue comme un étau, et je lâche, troisième éjac, mon foutre giclant dans son vagin, une fontaine de sperme. Elle halète, « Encore, salaud, t’as du stock ! » Je la retourne, levrette sur le tapis, et la reprends, ma bite la labourant, ses fesses rouges sous mes claques, un cul qui marque. Quatrième orgasme pour elle, un cri qui déchire les murs, et je jouis encore, vidant mes couilles dans sa chatte béante, une salope qui prend tout.

Elle s’empale le cul sur mon chibre infatigable

Elle se redresse, me mate, ma bite toujours dure malgré quatre coups, un miracle bleu, « T’es un monstre, viens dans mon cul, finis-moi là-dedans ! » Elle crache sur ma queue, l’enduit, une salope qui graisse son jouet, et s’empale, son anus rose s’ouvrant autour de moi, un trou qui m’avale. « T’es une chienne anale, une salope à fion » je grogne, et elle descend, ma bite disparaissant dans son cul serré, ses fesses claquant contre mes cuisses, un tambour de baise. Elle bouge, rapide, son cul rebondissant comme une balle, et je la tiens par les hanches, la laissant me baiser, une poupée qui se déchaîne. « C’est trop bon, putain » elle crie, jouissant encore, son anus pulsant autour de ma queue, une salope en transe. Je la secoue, la fais rebondir comme un jouet cassé, et je jouis, cinquième fois, un filet faible mais brûlant dans son cul, une dernière goutte de vice, et elle s’effondre, « T’es vidé, salaud, t’es à sec ! »

Avis sur ce plan cul

Sophie m’a tué, et Guyancourt, avec ses immeubles sages et ses parcs silencieux, m’a semblé plus crade ce soir-là, un décor qui rigole de mes exploits. Elle m’a dit qu’elle aimait le sexe, mais j’avais pas capté qu’elle était une salope aussi vorace, me filant du Viagra pour me transformer en machine à baiser, un robot du cul. Cinq fois, elle m’a vidé, entre sa bouche qui gobe, sa chatte qui serre, son cul qui pompe, et j’ai kiffé chaque seconde, même si mes couilles pleuraient à la fin, des guerrières épuisées. Ça m’a fait marrer dans ma tête : je voulais un plan doux, un peu de tendresse avec du piment, mais elle m’a jeté dans une baise de dingue, une tornade qui m’a sucé les couilles jusqu’au bout, et j’ai suivi comme un con, incapable de dire stop. Elle m’a excité à mort, une chienne insatiable qui m’a pompé et empalé jusqu’à ce que je crache mes dernières gouttes, et je me demande si je tiendrais le rythme avec une salope pareille tous les jours, ou si je finirais en loque, les couilles en drapeau blanc. Ce plan m’a éclaté, et je la rappellerais bien, juste pour voir si elle peut encore me presser comme un citron, un défi de maso qui me fait déjà bander rien que d’y penser !

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